TEMOIGNAGE

V. – 14 ans, en recherche d’orientation durant son année de 3ème, a choisi de réaliser un bilan d’orientation avec le CIBC.

Pourquoi un bilan d’orientation ?

  • V. – 14 ans : « J’ai voulu faire un bilan d’orientation parce qu’au début de l’année scolaire tous nos professeurs nous pressaient pour savoir ce qu’on voulait faire, comment on allait le faire, et moi je ne savais pas du tout. Nous n’avions pas du tout été informés par rapport à tout ça. Je savais le thème que je voulais, être dans le littéraire, le droit… au début je voulais être notaire mais je ne suis plus sûre du tout depuis le stage. J’étais un peu découragée et je n’avais pas d’autres idées de métiers. Donc j’ai fait un bilan d’orientation au CIBC. ».
  • Mère : « V. était en 3ème et en début d’année scolaire, les élèves devaient savoir dès septembre ce qu’ils voulaient faire pour choisir les enseignements de spécialités en seconde. Pour elle, c’était hyper stressant, elle s’inquiétait, ça lui faisait peur d’être obligé de choisir un métier et de décider de sa vie à 14 ans. J’ai donc voulu trouver une solution pour rassurer ma fille et la déstresser sur son avenir professionnel. J’ai contacté le CIBC pour réaliser un bilan d’orientation pour qu’elle puisse avoir des pistes. »

Qu’est-ce que le bilan a apporté ? 

  • V. – 14 ans :« Au début du bilan, on a commencé par faire un sondage où je devais identifier ce qui me plaisait, et ça m’a proposé plusieurs pistes de métiers. On a aussi découvert pleins de sites utiles avec des fonctionnalités différentes. J’ai trouvé ça super bien pour découvrir pleins de métiers dont on ne connaît pas forcément l’existence. La conseillère était avec moi pour m’aider avec tout ça, les choses que je ne comprenais pas ou même pour ajouter des idées ou des points supplémentaires. Les études ça coûte de l’argent, c’est quand même mieux de trouver, de savoir ce qu’on veut faire. Sans le bilan d’orientation, je n’aurai pas trouvé comme ça, j’aurai eu quelques idées mais sinon je sais pas du tout, j’aurai attendu que ça passe. Une phrase que j’aime bien, un jour une fille m’a dit : « moi à mon âge on me demande ce que je voudrai faire de ma vie, alors que je ne sais pas choisir entre trois paquets de bonbons ». Le bilan m’a aidé à faire ressortir ce que j’aimais et ce que je voulais et à partir de là on a pu chercher des métiers qui correspondaient. Le métier que j’ai choisi à la fin du bilan, je n’y pensais pas du tout au début. ».
  • Mère : « L’approche du bilan m’a beaucoup plu : dans un premier temps, lui permettre de se connaître, qu’elle identifie ce qui l’intéresse le plus, ainsi que sa manière de travailler. Ensuite, la conseillère a validé avec elle sa connaissance du métier de notaire qu’elle envisageait au départ, les spécialités associées à choisir en seconde, ainsi que les autres métiers auxquels elle peut accéder avec ces spécialités. La conseillère a approfondi les motivations de V. et ce qu’elle aime, et a identifié un métier pour lequel elle lui semblait « appétente ». Ce bilan est une étape car V. grandi, évolue, et elle va poursuivre sa réflexion, ses goûts vont s’affirmer avec l’expérience, les stages, etc. C’est une démarche constructive, qui la responsabilise et la rend plus autonome, elle prend en charge son avenir. La conseillère a été très bienveillante et à l’écoute. En tant que parent je suis ravie ! Il y a des experts, il faut les trouver. Pour moi le CIBC a apporté à ma fille une connaissance de soi, de sa manière de fonctionner, de ses intérêts, alimente sa réflexion et sa curiosité. C’est une expérience valorisante pour V., car il y a une reconnaissance de ses qualités et compétences, je suis très reconnaissante envers le CIBC, c’était une expérience très forte pour ma fille et moi. ».

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